Fondée en 1898 par Louis Renault à Boulogne-Billancourt, Renault est le premier constructeur automobile français. Ses modèles les plus emblématiques — R4, R5, Dauphine, Espace — sont aujourd’hui éligibles au statut de véhicule de collection (30 ans révolus + avis FFVE), avec une plaque spécifique fond noir homologuée conforme au SIV.
À l’image de Renault, premier constructeur français né en 1898, l'histoire de la marque Peugeot mêle patrimoine industriel centenaire et modèles cultes éligibles au statut de collection.
Ce qu’il faut retenir
- Renault est fondée en 1899 par les frères Louis, Marcel et Fernand Renault à Boulogne-Billancourt ; la première voiture, la Type A, est construite dès 1898.
- La R4 (1961-1992) est la 2ème voiture française la plus vendue avec 8 135 424 exemplaires produits.
- La R5 a été la voiture la plus vendue en France pendant 10 ans consécutifs (1974-1983).
- Tout véhicule Renault de plus de 30 ans est éligible à la carte grise collection, sous réserve de l’avis favorable de la FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Époque).
- Une plaque non conforme sur voie publique entraîne une amende forfaitaire de 135 €, quel que soit l’âge du véhicule.
Renault en bref : ce que vous devez retenir
Ce qu’il faut retenir sur Renault en 5 points :
- Louis Renault construit sa première voiture, la Type A, en 1898 dans le jardin familial de Boulogne-Billancourt. La société Renault Frères est fondée officiellement le 25 février 1899 avec ses frères Marcel et Fernand.
- La R4, produite de 1961 à 1992, s’écoule à 8 135 424 exemplaires : deuxième voiture française la plus vendue de l’histoire.
- La R5 (1972-1985) occupe la première place des ventes en France de 1974 à 1983, soit dix années consécutives.
- Tout véhicule Renault de plus de 30 ans peut prétendre au statut de véhicule de collection : l’avis favorable de la FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Époque) et une carte grise collection délivrée par l’ANTS sont requis.
- Une plaque non conforme ou illisible sur voie publique entraîne une amende forfaitaire de 135 € (contravention de 4ème classe, article R317-8 du Code de la route), quel que soit l’âge du véhicule.
Des origines à aujourd’hui : les grandes étapes de Renault
Peu de marques automobiles sont aussi indissociables de l’histoire d’un pays que Renault l’est de la France. De la voiturette artisanale de 1898 à la R5 électrique de 2024, plus d’un siècle sépare ces deux véhicules. Entre les deux : deux guerres mondiales, une nationalisation, une privatisation et des dizaines de modèles qui ont motorisé des générations d’automobilistes français.
1898-1944 : de la Type A aux taxis de la Marne
En 1898, Louis Renault transforme son tricycle De Dion-Bouton en voiturette à quatre roues dans le jardin familial de Boulogne-Billancourt. Le résultat pèse moins de 400 kg et atteint 30 km/h. Son innovation décisive : la première boîte de vitesses à prise directe, qui remplace les courroies de transmission alors en usage. Ce seul avantage technique lui vaut ses premiers clients.
Le 25 février 1899, Louis fonde officiellement la Société Renault Frères avec Marcel et Fernand. L’entreprise prend le nom de Société des Automobiles Renault en 1908, après le rachat par Louis des parts de ses frères.
En 1906, Renault remporte le Grand Prix de l’ACF (Automobile Club de France), la première grande épreuve automobile internationale. La compétition forge la réputation technique de la marque.
Septembre 1914. Six cents taxis Renault AG1 acheminent environ 6 000 soldats vers le front de la Marne. Cet épisode, entré dans l’histoire sous le nom des « taxis de la Marne », forge durablement l’image d’une marque au service de la nation. Il reste aujourd’hui l’une des références les plus citées dans l’histoire industrielle française.
| Année | Événement clé |
|---|---|
| 1898 | Construction de la Type A par Louis Renault à Boulogne-Billancourt |
| 1899 | Fondation officielle de la Société Renault Frères |
| 1906 | Victoire au Grand Prix de l’ACF — première grande épreuve automobile |
| 1914 | Taxis de la Marne : 600 véhicules AG1, ~6 000 soldats transportés |
| 1945 | Nationalisation — création de la Régie Nationale des Usines Renault |
| 1947 | Lancement de la 4CV, premier grand succès de masse |
| 1961 | Lancement de la R4 — produite jusqu’en 1992 à 8 135 424 exemplaires |
| 1972 | Lancement de la R5 — voiture la plus vendue en France de 1974 à 1983 |
| 1984 | Lancement de l’Espace I — invention du monospace européen |
| 1996 | Privatisation de Renault (décret du 3 juillet 1996) |
| 1999 | Alliance Renault-Nissan — Renault prend 36,8 % du capital de Nissan |
| 2024 | Lancement de la Renault 5 E-Tech Electric — renaissance de l’icône R5 |
1945-1980 : la Régie nationalise l’automobile française
En 1945, l’État français nationalise Renault. La marque est accusée d’avoir collaboré avec l’occupant allemand pendant la guerre. La Régie Nationale des Usines Renault (RNUR) naît. Pierre Lefaucheux en prend la direction. Renault devient la vitrine sociale et industrielle du pays pendant les Trente Glorieuses.
Dès 1947, la 4CV sort des usines de Boulogne-Billancourt. Petite, économique, elle se vend à plus de 1 105 000 exemplaires (source : Renault, The Originals Museum). C’est le premier grand succès populaire de la marque — et la première voiture française à dépasser le cap du million d’unités produites.
En 1961, la R4 (également surnommée « 4L ») remplace la 4CV. Concrètement, elle invente la voiture polyvalente à hayon avant l’heure. Produite dans 28 pays jusqu’en 1992, elle s’écoule à 8 135 424 exemplaires. Elle reste la deuxième voiture française la plus vendue de l’histoire.
La R16 (1965) introduit la berline familiale à hayon en Europe. En 1972, la R5 prend le relais populaire. Elle occupe la première place des ventes en France de 1974 à 1983, soit dix années consécutives. En 1984, l’Espace I, né d’une collaboration avec Matra, invente le monospace familial européen.
Cas concret
Vous avez hérité d’une R4 de 1978 produite à l’usine de Flins. Ce véhicule a plus de 30 ans. Il est éligible au statut de véhicule de collection. Pour rouler avec une plaque fond noir caractères blancs homologuée, vous devez d’abord obtenir l’avis favorable de la FFVE, puis demander une carte grise collection auprès de l’ANTS. Sans cette carte grise, circuler avec une plaque fond noir vous expose à une amende de 135 €.
1980-2026 : de la R5 Turbo à la renaissance électrique
En 1980, Renault sort la R5 Turbo, puis la R5 Turbo 2 (1983). Cette version homologuée route embarque un 4 cylindres 1,4 litre (1 397 cm³) turbocompressé d’environ 160 ch en position centrale arrière. Elle a remporté plusieurs manches du championnat du monde des rallyes (Monte-Carlo 1981, Tour de Corse 1982 et 1985), en Groupe 4 puis en Groupe B, sans toutefois décrocher le titre mondial constructeurs. Sa valeur vénale sur le marché de la collection s’échelonne aujourd’hui entre environ 90 000 € (cote moyenne) et plus de 200 000 € pour les exemplaires les plus rares et les mieux conservés (sources : Argus, La Centrale, Le Parking, classictrends.eu, 2025-2026).
Plus tôt, dans les années 1960, la R8 Gordini s’impose comme la première « GTI française ». Voiture de sport accessible, elle reste une référence du sport automobile populaire, aujourd’hui très recherchée par les collectionneurs.
En juillet 1996, la privatisation de Renault est actée par décret. L’État cède une partie de son capital à un groupe d’actionnaires stables. En 1999, l’Alliance Renault-Nissan change la dimension du groupe : Renault prend 36,8 % du capital du constructeur japonais. Les plateformes communes et les économies d’échelle transforment Renault en acteur mondial.
La Clio (1990), le Kangoo (1997) et la Mégane s’imposent en Europe. En 2024, Renault relance l’icône R5 sous la forme de la Renault 5 E-Tech Electric, 100 % électrique, en hommage direct à la R5 originale. La gamme actuelle s’articule autour des SUV Australe, Rafale et Symbioz, marquant une montée en gamme assumée.
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Les modèles Renault devenus véhicules de collection
Un véhicule est reconnu comme « de collection » lorsqu’il remplit deux conditions cumulatives : avoir plus de 30 ans révolus et obtenir l’avis favorable de la FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Époque). La FFVE vérifie l’authenticité du véhicule, l’absence de modifications majeures et la conformité aux caractéristiques d’origine. Avec cet avis, vous pouvez demander une carte grise collection auprès de l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés). Cette carte grise porte la mention « collection » en rubrique Z.
Ce statut ouvre deux avantages concrets : le contrôle technique n’est requis que tous les cinq ans, et la circulation est possible dans la plupart des zones à faibles émissions (ZFE). Il autorise également l’apposition d’une plaque d’immatriculation spécifique : fond noir, caractères blancs, sans eurobande ni identifiant territorial — conformément à l’annexe 7 de l’arrêté du 9 février 2009.
Les principaux modèles Renault éligibles au statut de collection en 2026 :
| Modèle Renault | Années de production | Éligible collection 2026 | Particularité notable |
|---|---|---|---|
| Renault 4CV | 1947-1961 | Oui | +75 ans — statut « ancêtre » possible — 1 105 547 exemplaires produits |
| Renault Dauphine | 1956-1967 | Oui | Plus de 2,15 millions d’exemplaires, fabriquée sous licence dans 5 pays (Argentine, Brésil, Italie, Espagne…) |
| Renault 8 Gordini | 1964-1970 | Oui | Première « GTI française » |
| Renault 4 (R4 / 4L) | 1961-1992 | Oui | 8 135 424 exemplaires produits |
| Renault 5 (1ère génération) | 1972-1985 | Oui | Voiture la plus vendue en France 1974-1983 (10 ans) |
| Renault Fuego | 1980-1986 | Oui | Coupé sportif, design caractéristique |
| Renault 5 Turbo 2 | 1983-1986 | Oui | Valeur vénale entre 90 000 € (cote moyenne) et plus de 200 000 € pour les exemplaires rares |
| Renault Espace I | 1984-1991 | Oui | Invention du monospace européen |
| Renault Clio I | 1990-1998 | Oui (selon millésime) | Seuil des 30 ans atteint en 2026 pour les exemplaires immatriculés jusqu’en 1996 ; les millésimes 1996-1998 devront attendre leur tour |
Pour en savoir plus sur la réglementation applicable à ces véhicules, consultez notre guide complet sur la plaque d’immatriculation collection.
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Quelle plaque d’immatriculation pour votre Renault ?
Toute Renault en circulation sur voie publique doit être équipée de deux plaques conformes, avant et arrière. Le format SIV (Système d’Immatriculation des Véhicules) standard est 520 × 110 mm. Chaque plaque doit porter un numéro TPPR (Traçabilité des Plaques de Première Monte et de Remplacement) au dos, garantissant son homologation. Trois situations se présentent selon l’âge et le statut de votre Renault.
Votre Renault est immatriculée après avril 2009 (SIV)
C’est le cas le plus courant. Votre Renault porte un numéro au format AA-123-AA, non géographique, attribué à vie au véhicule. La plaque est au format 520 × 110 mm, matière PET recyclable moulé ou PMMA (plexiglas), fond blanc à l’avant et fond réfléchissant jaune à l’arrière. Prenons l’exemple d’une Clio IV de 2015 : à chaque changement de propriétaire, le numéro SIV reste identique. Seule une nouvelle plaque peut être nécessaire si l’ancienne est détériorée ou illisible.
Votre Renault a un numéro FNI (immatriculée avant avril 2009)
Le FNI (Fichier National des Immatriculations) est l’ancien système. Les plaques FNI portaient un numéro géographique du type 1234 AB 75. Depuis le 31 décembre 2020, les plaques FNI ne sont plus légales sur voie publique. Si vous achetez un Renault Kangoo de 2005 immatriculé sous l’ancien système et procédez à un changement de propriétaire, vous obtenez un nouveau numéro SIV. Une plaque 520 × 110 mm au format SIV est obligatoire, à commander auprès d’un professionnel habilité.
Votre Renault a plus de 30 ans : le statut collection est possible
Votre Clio I de 1993 dépasse les 30 ans. Si vous obtenez l’avis favorable de la FFVE et une carte grise collection, vous pouvez rouler avec une plaque fond noir caractères blancs, homologuée et conforme à l’annexe 7 de l’arrêté du 9 février 2009. Cette plaque ne comporte ni eurobande, ni lettre F, ni identifiant territorial. Sans mauvaise surprise : il s’agit du seul format légal pour un véhicule immatriculé avec la mention « collection » en rubrique Z.
La démarche se déroule en deux étapes :
- Demande d’attestation FFVE. Constituez votre dossier sur ffve.org : justificatif de propriété, fiche d’identité du véhicule, photos. La FFVE vérifie l’authenticité et l’état d’origine du véhicule. L’attestation est délivrée par courrier ou par voie électronique (60 € environ).
- Demande de carte grise collection auprès de l’ANTS. Connectez-vous sur ants.gouv.fr ou passez par un professionnel habilité. Fournissez l’attestation FFVE, le Cerfa n°13750, une pièce d’identité et un justificatif de domicile. La mention « collection » est inscrite en rubrique Z du certificat d’immatriculation.
- Commande de la plaque collection homologuée. Avec votre carte grise collection, commandez une plaque fond noir caractères blancs auprès d’un fabricant habilité portant un numéro TPPR. Vérifiez dès maintenant que le fabricant est bien agréé avant toute commande.
Dans tous les cas, une plaque illisible, détériorée ou non homologuée entraîne une amende forfaitaire de 135 € (contravention de 4ème classe, article R317-8 du Code de la route). En cas de non-paiement dans les délais, la majoration porte la sanction à 375 €. L’immobilisation du véhicule est possible lors d’un contrôle routier.
Pour commander une plaque immatriculation voiture conforme au format SIV, renseignez votre numéro d’immatriculation directement en ligne.
Conclusion
Depuis 1898, Renault accompagne l’histoire automobile française. Ses modèles ont motorisé des générations d’automobilistes — de la 4CV des Trente Glorieuses à la R5 électrique de 2024. Pour les propriétaires d’un Renault ancien, la conformité de la plaque d’immatriculation est le dernier maillon de cet héritage. Vérifiez dès maintenant l’état de votre plaque : lisibilité, format SIV, homologation TPPR. Une plaque détériorée ou non conforme coûte 135 €. En toute conformité, vous roulez sereinement — quel que soit le modèle que vous conduisez.
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Sources
- Légifrance — Arrêté du 9 février 2009 fixant les caractéristiques et le mode de pose des plaques d’immatriculation des véhicules (dont annexe 7 : véhicules de collection) 🔗
- FFVE — Plaque d’immatriculation et carte grise de collection : conditions et procédure 🔗
- ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés) — Demande de carte grise collection 🔗
- Légifrance — Article R317-8 du Code de la route : obligations relatives aux plaques d’immatriculation 🔗
- Wikipedia — Renault 4 : historique de production 🔗
- Renault Group — Histoire officielle de la marque 🔗
Renault
Ma Renault 4 de 1975 peut-elle avoir une plaque de collection ?
Oui. Toute Renault 4 produite en 1975 est éligible au statut de véhicule de collection, car elle a plus de 30 ans. Vous devez obtenir l’avis favorable de la FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Époque), puis demander une carte grise collection auprès de l’ANTS. Avec cette carte grise, vous pouvez circuler avec une plaque de collection homologuée, à fond noir et caractères blancs, conforme à la réglementation SIV.
Quelle taille de plaque pour une Renault Clio ou Captur ?
Le format standard de toute Renault immatriculée en France sous le système SIV (depuis avril 2009) est 520 × 110 mm pour les plaques avant et arrière. Ce format est le seul homologué pour la circulation sur voie publique. Une plaque d’un autre format ou non conforme expose à une amende de 135 € (article R317-8 du Code de la route).
Peut-on mettre un logo Renault sur sa plaque d'immatriculation ?
Non. La réglementation française (arrêté du 9 février 2009) encadre strictement le contenu des plaques d’immatriculation : seuls le numéro SIV, l’eurobande européenne, le code département et le logo de région ou département sont autorisés. Apposer un logo de marque automobile sur la plaque constitue une non-conformité passible d’amende. Seule exception : les plaques décoratives non destinées à la circulation.
Quelle est la valeur d'une Renault 5 Turbo 2 aujourd'hui ?
La Renault 5 Turbo 2 (1983-1986), version rallye homologuée route, est l’un des véhicules Renault les plus recherchés sur le marché de la collection. Sa valeur vénale s’échelonne aujourd’hui entre 90 000 € (cote moyenne) et plus de 200 000 € pour les exemplaires les plus rares et les mieux conservés (sources : Argus, La Centrale, Le Parking, classictrends.eu, 2025-2026). Son architecture moteur central arrière et son palmarès en compétition (victoires au Monte-Carlo 1981, Tour de Corse 1982 et 1985) expliquent cette valorisation.
Quelle différence entre plaque SIV et plaque FNI pour un vieux Renault ?
Le FNI (Fichier National des Immatriculations) est l’ancien système, utilisé jusqu’en avril 2009. Les plaques FNI portaient un numéro géographique (ex : 1234 AB 75). Depuis 2009, le SIV (Système d’Immatriculation des Véhicules) attribue un numéro à vie au format AA-123-AA. Depuis le 31 décembre 2020, les plaques FNI ne sont plus légales sur voie publique. Si vous achetez un Renault avec une plaque FNI et procédez à un changement de propriétaire, vous devez obtenir une nouvelle plaque au format SIV (520 × 110 mm) auprès d’un professionnel habilité.
Comment immatriculer une Renault importée de Belgique ou d'Allemagne ?
Tout véhicule importé en France doit être immatriculé dans le système SIV dans un délai d’un mois après son arrivée sur le territoire (source : service-public.gouv.fr). Vous devez présenter un certificat de conformité européen (ou faire réaliser une Réception à Titre Isolé — RTI — si le modèle n’est pas répertorié) et régler les éventuels malus CO₂ à la première immatriculation française. Une nouvelle plaque au format SIV (520 × 110 mm) est obligatoire.
La Renault 5 électrique (2024) a-t-elle une plaque standard ?
Oui. La Renault 5 E-Tech Electric lancée en 2024 reçoit une plaque d’immatriculation standard au format SIV 520 × 110 mm, identique à tout autre véhicule particulier immatriculé en France. Aucune plaque spécifique n’est prévue en France pour les véhicules électriques, contrairement à certains pays comme la Norvège. La mention du type de motorisation ne figure pas sur la plaque d’immatriculation française.
Quelle sanction pour une plaque Renault illisible ou non conforme ?
Une plaque illisible, détériorée ou non homologuée entraîne une amende forfaitaire de 135 € (contravention de 4ème classe, article R317-8 du Code de la route). En cas de majoration pour non-paiement dans les 45 jours, la sanction passe à 375 €. L’immobilisation du véhicule est possible lors d’un contrôle routier.